Une saison au bord de l’eau – Jenny Colgan

Une saison au bord de l'eau

Sur l’île sauvage de Mure, au nord de l’Écosse, Flora dispose d’un été pour chasser les fantômes du passé et donner un nouveau sens à sa vie. Assistante juridique dans un cabinet d’avocats à Londres, Flora McKenzie était loin d’imaginer qu’il lui faudrait, pour son travail, retourner à Mure, l’île sur laquelle elle a grandi. Une île qu’elle a quittée avec perte et fracas après le décès brutal de sa mère, quelques années plus tôt. Quand elle arrive à Mure pour s’installer dans la ferme familiale, la jeune femme sent très vite qu’elle n’est pas la bienvenue. Les non-dits et les rancœurs du passé empoisonnent ses relations avec son père, ses frères, mais aussi avec la plupart des habitants du village. Jusqu’au jour où Flora tombe par hasard sur le vieux cahier de recettes de sa mère. En se plongeant dans ce carnet, elle se découvre une nouvelle passion pour la cuisine qui pourrait bien l’aider à se réconcilier avec sa famille et son île natale. Emportée par son élan gourmand, Flora décide de rénover une boutique sur le port dans l’espoir d’y ouvrir un restaurant éphémère…

459 pages

Mon avis : 3.75/5


Pourquoi j’ai eu envie de lire ce livre ? Tout d’abord j’ai adoré le série de La petite boulangerie du bout du monde (même si le tome 3 m’a déçu), ensuite, j’avais envie d’un livre feel good, puis surtout l’Ecosse est un pays que je rêve de visiter depuis toute petite (bon, il faut savoir que vers 9-10 ans j’ai développé une passion pour le monstre du Loch Ness et que je n’ai dessiné que ça pendant des mois, en plus de lire tous les articles que je pouvais sur le sujet) et enfin, ça se passe sur UNE ÎLE (et j’ai aussi une passion pour les îles).

J’ai passé un bon moment au côté de Flora, entre Londres et l’île (très sauvage) de Mure. On retrouve comme dans tous les romans (tous ceux que j’ai lu du moins) de Jenny Colgan une héroïne féminine un peu paumée dans sa vie qui va changer radicalement de vie, et que la cuisine qui va aider dans sa quête identitaire. Au cœur de ce roman il y a aussi une histoire de famille. Je ne veux pas vous en dire trop pour ne pas vous spoiler, mais suite à un drame familial, Flora coupe les ponts avec sa famille pour se consacrer à sa carrière de juriste à Londres, jusqu’à ce qu’elle soit contrainte de retourner sur l’île de son enfance dans le cadre de son travail. J’ai adoré voir Flora renouer avec sa famille et parcourir l’île de Mure dont le climat violent n’en fait pas un havre de paix pour les non habitués, mais ça fait rêver. Flora, en plus de devoir « réapprivoiser » sa famille va aussi être confrontée à la rancune des habitants de l’île qui la considèrent comme une citadine qui a renié ses origines.

Et si tout ça n’était pas assez compliqué pour Flora, elle devra également faire face à ses problèmes de cœur. Le sympathique (au début du moins) Charlie réussira-t-il à lui faire oublier Joël, son patron super sexy mais ultra distant dont elle est folle amoureuse ?

Le petit bémol qui a fait que je n’ai pas absolument adoré cette lecture c’est que j’ai trouvé l’aspect romance un peu cliché (mais il faut préciser que je suis plutôt difficile en romance), certaines scènes m’ont un peu dérangée car j’ai trouvé qu’elles « sonnaient faux » (notamment celles avec Charlie).

 

En bref : Une saison au bord de l’eau est un roman dépaysant, touchant et teinté d’humour, qui donne envie de tout plaquer pour aller élever des chèvres (ou faire des gâteaux, c’est plus sympa) sur un île paumée loin du stress et de la pollution des grandes villes. Avec ce livre, on a l’impression de respirer l’air marin, ce qui en fait une lecture de saison pour l’été 🙂

 

Vous connaissez Jenny Colgan ? Quel est votre roman / série préféré(e) d’elle ?

 

 

CITATIONS :

Elle envoya alors valser ses bottes, releva son jean et lança le bâton de toutes ses forces puis, dans l’air clair et pur du matin éternel, elle se mit à courir aussi vite que possible à côté du chien, pataugeant dans les petites vagues. C’était le meilleur moyen qu’elle connaissait pour se débarrasser de ses pensées, chasser les rêves de la nuit

 

Il n’y avait pas de soleil, mais le ciel état d’un bleu très pâle, blanc et gris ; une de ces soirées où le ciel se confondait avec la mer, qui elle-même se confondait avec la terre, sans la moindre différence entre elles.

 

C’était comme s’il pénétrait dans une scène dont il avait déjà la nostalgie, sans l’avoir jamais vécu, sans l’avoir même jamais touchée du doigt. C’était une sensation très étrange.

 

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5 commentaires sur “Une saison au bord de l’eau – Jenny Colgan

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  1. Je suis d’accord avec toi, la romance est un peu trop cliché à mon goût. J’ai bien aimé la dimension familiale, par contre et les descriptions de Mure qui me donnent (encore et toujours) envie d’aller vivre sur une île…

    Aimé par 1 personne

  2. Je n’ai lu que le T1 de « la petite boulangerie… » mais à voir tous les commentaires sur les suivants j’ai l’impression qu’on lit encore et toujours le même livre , non ? A part les paysages qui changent…Lecture « feel good » ok mais trop répétitif pour moi !!

    Aimé par 1 personne

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