Isulka la mageresse tome 1: La pierre d’Isis – Dorian Lake

Résumé:
Isulka est une mageresse marginale, un peu vénale, mais surtout très endettée, vivotant en donnant des spectacles de magie dans des cabarets parisiens. Scipione est un spadassin vénitien comme on n’en fait plus, un reliquat du passé exilé de la Sérénissime, trahi par ses pairs et en quête de Vendetta.
Recrutés par un employeur anglais pour subtiliser une bague qu’on lui aurait dérobée, la mission se révèle sous un tout autre jour lorsqu’ils découvrent la valeur réelle et symbolique du joyau. Plus question pour Isulka et Scipione de travailler à prix bradés.
L’appât du gain les mènera de Paris au Caire, de coups bas en coupe-gorges, une course-poursuite s’engageant entre les protagonistes, des espions, des criminels et une inquiétante secte égyptienne…


Mon avis

L’atmosphère de ce livre est particulière et plutôt unique, l’auteur a crée son monde: j’ai beaucoup aimé l’univers dans lequel se côtoient épées, armes à feu, magie et mythologie Égyptienne. Je suis rentrée dans l’histoire au côté d’Isulka dès les premières pages, le rythme est bien dosé et elle se lit très vite.

Isulka est une brigande endéttée, très indépendante qui aime jouer la dure à cuire. Elle s’attire beaucoup d’ennuis mais réussit toujours à s’en sortir. En plus de son côté un peu escroc, elle est mageresse, un nom qu’elle s’est choisi pour qualifier son aptitude à maitriser le feu. Isulka va rencontrer Scipione, bandit aventureux qui préfère manier l’épée au révolver. Tous les deux sont se retrouver embarqués ensemble dans une quête innatttendue. Isulka et Scipione sont attachants et j’ai aimé leur caractère nuancé. Ce sont des bandits, donc pas toujours très très honnêtes, et completement opportunistes, mais malgré tout ils ont un bon fond. Après s’être tiré dans les pattes pendant la moitié du livre, ils vont finir par s’entraider 😊

Passons maintenant au point négatif: La fin du livre m’a un peu dérangée. Le dénouement tranche avec le style du reste du roman en étant gore, violent avec beaucoup de sang. J’ai vraiment eu l’impression que l’auteure avait ajouté ces détails pour rendre le livre un peu moins gentillet et plus « adulte », mais ça ne colle pas avec le reste du livre. Et comme en plus je n’aime pas le gore, ça ne m’a pas plu. Heureusement ce détail n’a pas suffi à me faire dépprécier l’histoire.

En bref: J’ai beaucoup aimé l’histoire d’Isulka la mageresse qui nous emmène de Paris au Caire dans une ambiance à la Indiana Jones. L’univers est original mêlant combats à l’épée, aux armes à feu, dieu de l’Egypte antique et secte adoratrice. Les personnages sont attachants. Sans être un coup de coeur, j’ai trouvé ce roman vraiment sympatique, je pense lire les tomes suivants.

Vous connaissez ce livre ? Il vous tente ?



3 commentaires sur “Isulka la mageresse tome 1: La pierre d’Isis – Dorian Lake

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